Comment choisir une imprimante d’étiquettes
Une imprimante d’étiquettes se choisit sur cinq critères, dans cet ordre : la technologie d’impression, la largeur des étiquettes, le volume quotidien, l’environnement de travail et la résolution. Le diagnostic ci-dessus les passe en revue un par un. Voici ce qui se cache derrière chaque question.
Transfert thermique, thermique direct ou couleur
Le transfert thermique imprime en noir avec un ruban : le texte et les codes-barres résistent au frottement, à l’humidité et au temps, pour quelques centimes l’étiquette. C’est la technologie de l’étiquette produit durable, de la traçabilité et de la logistique. Le thermique direct se passe de ruban, sur un papier sensible à la chaleur : plus simple, mais l’impression pâlit à la lumière, ce qui le réserve aux étiquettes à courte durée de vie comme l’expédition. La couleur en jet d’encre reproduit votre logo et vos photos : vous imprimez vos étiquettes de marque à la demande, sans stock d’étiquettes préimprimées ni minimum de commande.
La largeur d’impression
Les imprimantes se classent en pouces de largeur utile : 2 pouces jusqu’à 58 mm environ, 4 pouces jusqu’à 110 mm, 6 pouces jusqu’à 180 mm et 8 pouces jusqu’à 220 mm. Le 4 pouces est de loin le plus répandu, car il couvre l’étiquette de colis, de pot et de bouteille. Choisissez d’après l’étiquette la plus large que vous imprimerez : une machine plus large imprime aussi les petites étiquettes, l’inverse est impossible.
Le volume quotidien
Jusqu’à quelques centaines d’étiquettes par jour, une imprimante de bureau suffit : compacte, silencieuse, elle se pose à côté de l’ordinateur. Au-delà, une imprimante industrielle apporte un châssis métal, des bobines d’étiquettes et de ruban plus longues, donc moins d’arrêts, et une cadence tenue sur la durée.
L’environnement de travail
La poussière, l’humidité, le froid d’une chambre froide ou le lavage d’un atelier agroalimentaire usent une imprimante de bureau. En atelier ou en milieu difficile, la construction industrielle se justifie même à volume modeste. En déplacement, en rayon ou sur un quai, une imprimante portable imprime là où se trouve le produit.
La résolution
Le 203 dpi convient aux étiquettes logistiques et aux grands codes-barres. Le 300 dpi devient nécessaire pour les petits textes, les mentions réglementaires et les codes-barres de petite taille. Le 600 dpi sert les étiquettes minuscules, en électronique ou en pharmacie.
Les consommables, à choisir avec la machine
Une imprimante transfert thermique consomme des rubans en cire, cire-résine ou résine selon la tenue attendue, et des étiquettes vierges en rouleau au bon mandrin. Une imprimante couleur consomme ses cartouches d’origine. C’est pourquoi le résultat du diagnostic vous montre aussi les consommables qui vont avec les modèles proposés.
Ce que contient votre étude personnalisée
Le diagnostic vous oriente, votre étude le confirme. Un conseiller Etiq’Azur relit vos réponses, vérifie vos dimensions et vos supports, puis vous envoie sous 24 heures ouvrées une proposition chiffrée : la machine, ses options utiles, ses consommables, et si vous le souhaitez une formule de location. Nous distribuons huit marques, Zebra, SATO, Toshiba TEC, cab, TSC et Datamax en transfert thermique, EPSON ColorWorks et Primera en couleur : nous n’avons aucune raison de vous pousser l’une plutôt que l’autre.
Acheter ou louer, et après l’achat
Dès 2 000 € HT de matériel, l’imprimante peut être financée en location avec option d’achat de 24 à 60 mois, maintenance et SAV intégrables au loyer. Après l’installation, nos techniciens assurent la mise en service, la formation de vos équipes et le dépannage. Et si vous devez aussi poser vos étiquettes sur vos produits, lancez l’étude de votre solution de pose.